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Le futur, droit dans les yeux.

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Le futur, droit dans les yeux.
Photo : Thomas Merlen “J’ai 22 ans, et j’ai pour autres passions le snowboard quand il y a de la neige et le bmx quand il fait soleil, mais aussi la lecture quand il pleut. Le métier de développeur freelance pouvant prendre du temps, les passions extérieures doivent s’adapter à un emploi du temps qui peut être très chargé. Je suis quelqu’un de très ouvert et j’aime faire de nouvelles connaissances !”
@ThomasMrln
DW: De quoi allez-vous nous parler lors de la Nuit du Web ?
Lors de la nuit du web, je compte parler de ma passion pour le web, de ma formation pour aboutir à ce métier ainsi que des projets accomplis lors de celle-ci, puis des projets sur lesquels je travaille suite à ma poursuite d’étude.

DW : Comment cette passion pour le web est-elle née ?
C’est une passion naturelle qui s’est ouverte à moi petit à petit depuis 4 ans maintenant. Je la pratiquais en tant que loisir au début en créant des petits sites internet sans prétention. Petit à petit, cette passion m’a amené à m’intégrer dans le monde professionnel en devenant free-lance en parallèle de mes études. Maintenant que celles-ci sont terminées, je travaille en indépendant à plein temps et j’ai pour ambition avec deux associés de créer une start-up, toujours dans le web.

DW : Qu'elle est selon vous, l'avenir de cette discipline ?
L’avenir du web est très prometteur. Les gens sont de plus en plus connectés, et cela vaut pour la majorité des professions et des classes sociales. C’est un milieu qui se renouvelle très vite, et qui s’adapte au marché, à son époque. Tout les jours, de nouvelles idées sont mises en place, certaines fonctionnent et d’autres non.
Cela va de même pour les technologies utilisées, tout évolue rapidement. Pour moi, le web n’est pas encore dans sa phase de déclin, même si les applications mobiles sont de plus en plus utilisées, elles vont de paire avec notre bonne vieille toile.

DW : Pouvez-vous nous parler du prix que vous aviez remporté (AFNIC)
Durant mon année de licence professionnelle DAWIN (Développement d’Applications Web et Images Numériques) à l’IUT de Bordeaux 1, nos professeurs nous ont donné un projet en groupe qui consistait à mettre en place un site internet avec la problématique suivante « le recensement de comptes twitter relatifs à la ville de Bordeaux ». Nous étions entre 5 et 6 personnes par groupe, et chaque équipe avait le même projet. Nous avions cependant une totale liberté, et donc chacun de nos sites étaient différents.
Tout au long du premier semestre, nous avons dû travailler et étions notés sur ce projet, en plus de nos cours, sur les différentes parties qu’il représentait : ergonomie, code HTML/CSS, JavaScript et jQuery ou encore PHP.
Ce fût une expérience très agréable, et très professionnalisante. Nous avons également dû nous mettre dans la peau d’un prestataire de service en rendant des réponses à appel d’offre ou en faisant un bilan du projet devant un jury.

A la fin de ce projet et lors de la soutenance, le jury nous a proposé de participer au concours Dot Award 2014 organisé par l’AFNIC.
Lors de la première étape, avec un jury notant seulement les sites français, nous avons été sélectionné pour la catégorie « meilleure TICS » à la 2ème place et lors de la deuxième phase, à l’international, nous avons été choisi pour être à la 3ème place du site avec le « meilleur contenu ».

DW:  Vous étiez 5 personnes à collaborer sur le projet, comment le travail en équipe se déroule-t-il ?
Dès le départ, nous avons dû tous choisir un rôle et voir dans quel domaine nous allions agir, certains se penchait plus sur le développement de la partie « front », c’est à dire tout ce qui est design et interaction, d’autres sur la partie système, avec l’utilisation de PHP, ou encore la partie juridique et communication. Nous avons donc créé un planning adapté que nous avons proposé avec notre réponse à l’appel d’offre, où nous avions planifié que chacun interviendrait à un certain moment et sur certaines tâches. Tout au long du projet, nous avons été confrontés à des problématiques que nous avons dû résoudre en équipe. Pour la mise en commun du code, nous avions pour consigne d’utiliser une « forge », Bitbucket que peu d’entres nous n’avait jamais utilisé. Cela nous a permis d’ajouter une corde de plus à notre arc, et de comprendre comment fonctionnaient les équipes de développeurs à travers le monde.

DW : Enfin, quel(s) conseil(s) donneriez-vous à des lycéens hésitant à se lancer dans l'aventure du digital ?
Je conseillerai à ces personnes de ne pas hésiter un instant pour peu que le digital et le web soient leurs passions, mais aussi de travailler pour soi, créer/tester des choses chez soi le soir : bidouillez! C’est un métier que l’on fait avec la bonne humeur et qui permet de s’épanouir, de changer de vie d’un instant à l’autre. Chaque développeur avec la passion et de l’ambition cherche le saint Graal que sera le nouveau concept à créer, ou à ré-inventer.
 

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