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La pure vidéo made in Bordeaux

infos pratiques
La pure vidéo made in Bordeaux
Interview de Nicolas Chauveau - Pdt & Producteur associé de La Pure Prod
DW : Vous vous distinguez par une attention particulière à la propriété intellectuelle et aux droits d’auteurs. Sur le web, tout ne serait pas permis ?
Dans les faits, on distingue deux « webs » : le web de l’individu et le web des sociétés. L’individu est à peu près libre de faire tout ce qu’il veut dans ses contenus, c’est à dire par exemple prendre les images du film Transformer 4 et faire réciter des charades à Optimus Prime sans craindre d’être inquiété d’aucune façons… Sauf qu’au regard de la loi sur la propriété intellectuelle c’est interdit. Notre expérience auprès des chaînes de télévisions et des distributeurs nous a appris à être très vigilants sur les problématiques de propriété intellectuelle ; c’est également dans notre intérêt car nous n’avons pas non plus envie de voir nos images détournées par quelqu’un d’autre.
Les vidéos postées par et/ou pour des sociétés se doivent de respecter le droit d’auteur pour ne pas être inquiétées et ne pas être obligé de les supprimer une semaine après leur parution. Ainsi, lorsque nous avons publié « Happy, FrenchTech Bordeaux», nous avions fait prélablement la démarche auprès de Sony pour en avoir l’autorisation.

DW : Parlez nous un peu de votre approche du web comme espace d’expressions vidéo-graphique. Comment approchez-vous votre travail ?
Nous venons de la télévision, où nous avons vu, au fil des années notre marge de manœuvre artistique et les budgets des émissions diminuer. La raison principale étant que les annonceurs quittaient en masse le média TV pour arriver sur le web, ou l’expression est plus libre et moins chère.
C’est pour cela que nous avons décidé de créer La Pure Prod, afin de diriger notre savoir-faire sur ce nouveau média, aujourd’hui en plein essor en ce qui concerne la vidéo. Nous avons donc adapté nos prix, et nos processus de production afin de proposer une offre créative et cohérente avec la demande.
Nous attendions cela avec impatience et embrassons avec bonheur la possibilité de proposer des films moins formatés, une communication décalée et qui n’a pas besoin d’être validée par le CSA ou l’autorité de vérification de la publicité. 
Notre baseline est « l’Homme au cœur de l’Image ». Nous aimons privilégier ce qui fait de nous des hommes et des femmes. Nous aimons mettre de l’émotion dans nos films ou plutôt la laisser transpirer, parce qu’on ne fabrique pas l’émotion, on la transmet.

DW : Peut-on allier qualité et croissance dans la création de vidéo sur le web ?
Allier qualité et croissance, c’est le pari que nous avons fait et auquel nous avons choisi de croire, c’est une profession de foi.
Nous estimons avoir aussi une mission de pédagogie auprès de nos potentiels clients. Il faut considérer la vidéo comme un outil de communication à part entière, et non pas un bonus un peu « fun ». Nous nous devons d’être créatifs dans nos réalisations pour créer un contenu singulier qui se partage et qui soit cohérent avec les objectifs de communication et le budget.

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