Refermer le menu

Le numérique au service de la transition énergétique

infos pratiques
Le numérique au service de la transition énergétique
Surfant sur la connectivité des villes, la question que Saniya Ben Hassen architecte informatique chez IBM, Jérôme Degryse, directeur stratégique de Schneider Electric France et Christophe Orceau, directeur général de Streetlight Vision, intervenants au cours de cette conférence se sont posés est la suivante : comment le numérique peut-il être utile à la transition énergétique ? 
Saniya Ben Hassen, en charge du projet Rider (Research for It Driven EneRgy efficiency) chez IBM, lauréat du prix de la croissance verte numérique en 2010, a dévoilé ce projet qui se compose de deux volets.
  • Le premier, visant à réduire la consommation énergétique, et qui se base sur une expérimentation pilote, réalisée à Montpellier : récupérer de la chaleur provenant d’un centre de calcul pour chauffer l’ensemble des bureaux du bâtiment.
  • Le second consiste à optimiser, en temps réel, grâce à l’utilisation d’outils numériques, la consommation énergétique, et ainsi, réguler efficacement le chauffage et la climatisation des bureaux. RIDER permet en effet d’utiliser le système de réservation des salles et les détecteurs de mouvements pour déterminer quand appliquer la température de confort et quand appliquer la température économique. Plus de problème de salles surchauffées ou au contraire frigorifiques ! Une opportunité pour réduire la consommation d’énergie d’au moins 10% !

À la suite de Saniya Ben Hassen, ce sont Christophe Orceau, directeur général de Streetlight Vision (spécialisée dans la gestion numérisée de l'éclairage public) et Jérôme Degryse, directeur stratégique de Schneider Electric France, qui sont intervenus sur le thème de la Digitalisation de la Voierie, plus particulièrement sur la mutualisation des équipements de la voierie avec les moyens de communication numérique.

Christophe Orceau a ainsi présenté au public son logiciel, Streetlight Vision, qui permet de contrôler et de commander à distance et en temps réel les réseaux d’éclairage publics. Grâce à une identification automatique des lampadaires publics, il est désormais possible d’allumer au bon moment, au bon niveau d’éclairage, chaque lampadaire d’une ville, responsable à lui seul de 50 kg de CO² par an ! Par ailleurs, toujours grâce à cette identification lampadaire par lampadaire, les pannes peuvent être détectées quasiment en temps réel, et ainsi, limiter le déplacement de patrouilles de réparation.

L’économie d’énergie et de budget en sont considérables : entre 30 et 60% d’économies par rapport au fonctionnement régulier de l’éclairage public !

AddThis Sharing

Hide
Show