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La jeune garde !

infos pratiques
La jeune garde !
Nous avons échangé avec Agnès Passault, Présidente d’Aquitem, pour évoquer avec cette entrepreneuse du numérique reconnue les questions de la formation professionnelle, de la place des jeunes dans son entreprise et de la féminisation des métiers du numérique.
Votre engagement est reconnu dans la création de liens entre le monde de la formation, de l’enseignement et des besoins des entreprises. Quelles sont vos actions sur ce sujet ?

Nous avons toujours gardé des relations avec le monde de la formation. Ancienne étudiante de l’Université de Bordeaux (DUT Tech de Co et IAE), j’ai été pendant longtemps intervenante professionnelle sur diverses formations.
Depuis 2007, Aquitem a mis en place un partenariat avec l’IAE et l’IRGO (laboratoire de recherche en gestion) autour de l’Observatoire de la fidélité clientèle. Cette collaboration permet chaque année aux étudiants et enseignants de publier une synthèse des travaux de recherche à destination du monde professionnel (ces travaux sont plus souvent réservés au monde Universitaire).
Par ailleurs, dans le cadre de ma présidence du SYRPIN (Syndicat Régional des Professionnels du Numérique), nous créons beaucoup de liens avec le monde de la formation numérique afin de faire évoluer les diplômes. Nous avons d’ailleurs co-créé, depuis 2007 une licence professionnelle pour former les futurs ingénieurs commerciaux des entreprises du numérique.

Votre entreprise Aquitem, fait-elle une place importante aux jeunes ?

Nous accueillons chaque année 5 à 6 jeunes en alternance entre Bac+3 et Bac+5 sur des métiers techniques ou technico-commerciaux. Ces niveaux de formation correspondent bien à une phase de professionnalisation après avoir acquis les premières bases à l’école. Régulièrement, ces contrats débouchent sur des embauches en CDI. Nos collaborateurs sont également encouragés à aller témoigner sur la réalité de nos métiers. Certains sont également intervenants professionnels à l’IUT Informatique en licence pro ou à l’IAE en Master Marketing.

On parle de la féminisation des métiers du numérique sans que l’on ait l’impression que des progrès significatifs aient été réalisés. Qu’en pensez-vous ?

En effet, il y a encore beaucoup de chemin à faire malheureusement !
Jusque dans les années 80 il y avait la parité dans les formations informatiques, puis la proportion de filles a chuté brusquement.
Les écoles accueillent très (trop) peu de jeunes filles sur les métiers très techniques et nous manquons donc de profils féminins lors des recrutements. Pourtant, il n’y a aucune barrière à l’entrée pour les jeunes filles. Elles sont seulement trop peu nombreuses à oser se lancer dans ces études et c’est fort dommage !
Les équipes mixtes sont les plus performantes, et il n’y a réellement pas de discrimination envers les femmes dans nos métiers. Au contraire, les profils féminins sont très recherchés.

Vous aviez assisté à la Nuit du Web l’an dernier. Participerez-vous à la Nuit de l’innovation le 7 avril 2016 ?

L’ambiance de la Nuit du Web était très sympathique avec un petit côté « geek » qui illustre bien notre environnement. Nous avons la chance de rencontrer des jeunes passionnés qui y trouvent un intérêt professionnel mais pour qui le numérique est également un loisir. Je ne peux qu’encourager à venir se promener à la Nuit de l’Innovation 2016 pour des jeunes (et aussi des moins jeunes !)

C’est LE MOMENT de la Semaine Digitale qui reflète sûrement le plus fidèlement l’ambiance qui motive les passionnés du numérique avec des projets très sérieux… ou seulement ludiques. J’y serai !
 

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