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Les échanges interculturels se multiplient

infos pratiques
Les échanges interculturels se multiplient
Photo : Julie Zimmermann, j’ai 21 ans. Je suis passionnée des cultures du monde, ainsi que de l’art: la musique, la peinture, le théâtre... J’ai des goûts assez éclectiques qui peuvent aller de la performance d’art contemporain au concert de chant lyrique, j’adore découvrir de nouvelles formes artistiques. 

DW: Quel projet allez-vous présenter lors de la Nuit du Web ?
Le projet LABO culturel créé en janvier 2014, qui constitue des rencontres étudiantes mensuelles autour des cultures africaines. Ces moments interactifs ont pour objectif de partager et échanger afin d'encourager le dialogue interculturel, mais aussi de faire découvrir des spécialités culturelles aux jeunes (travailleurs ou étudiants). Chaque atelier est animé par un jeune ayant une affinité culturelle précise venant des « Afriques »  ou des pays issus de la Diaspora.


DW: Comment ce projet est-il né ?
Début 2014, j’ai eu l’opportunité d’effectuer un stage à l’association MIGRATIONS CULTURELLES Aquitaine afriques (MC2a). Très rapidement, j’ai pu exposer ma volonté de créer un projet à destination des jeunes qui favoriserait l’échange entre les différentes cultures. Une fois que mon projet était concret, ainsi que ma communication digitale et visuelle, ils ont décidé de m’octroyer un budget autonome, ce qui m’a permis d’imaginer des rencontres pour l’année entière.

 

DW: Combien de temps avez-vous consacré à ce projet ?

C’est une question complexe car on consacre beaucoup de temps à un projet en dehors des heures de stages et en amont des rencontres. Les bases du projet, l’identité visuelle, la communication digitale ont été créés durant les quatre mois du stage à mi-temps que j’ai effectué à MC2aAprès le mois de mai je travaillais sur le projet exclusivement durant les week-end et les vacances. Désormais avec l’équipe nous fixons nos rendez-vous après les cours, dès que nous avons du temps libre.  Aussi nous restons en contact permanent grâce aux différents moyens de communication.

 

DW: Quelles difficultéavez-vous rencontrées ?

La principale difficulté fut de trouver des organisateurs assidus. Dans les premiers temps, je me suis entourée d’une équipe qui n’a pas su répondre aux exigences d’un projet comme le LABO culturel. Je me suis très vite aperçue de la nécessité d’être épaulée par de nouveaux membres aux missions précises sur qui je pouvais compter. Désormais il est beaucoup plus aisé de travailler, car notre équipe est constituée de membres motivés et spécialisés dans leurs domaines respectifs. Cependant, nous rencontrons des difficultés à recruter des intervenants, qui ont souvent un peu d’appréhension face à ce genre de performances. Il est de notre devoir de les rassurer sur l’aspect informel des animations attendues, ils sont envisagés en tant que passionnés, ou simplement publics sensibilisés voulant partager, et non experts, mais parfois nos contacts ne suffisent pas à remplir les exigences de rencontres aussi fréquentes.



DW: Combien de personnes sont impliquées dans le projet ? / Qui sont les collaborateurs de ce projet ?
L’équipe du LABO culturel est composée de cinq personnes: Mathilde qui gère les relations avec les publics, Salambô la community manager, Manon s’occupe des relations avec les institutions, Willy Gabriel est responsable des partenariats et moi, en tant que graphiste et créatrice/meneuse du projet.
Nous travaillons en étroite collaboration avec les employés de MC2a qui nous cèdent leurs locaux,au besoin, pour les rencontres.

 





















DW: Quelles sont vos souhaits professionnels ? Quel métier voudriez vous exercer ? Où ?
Je rêve de travailler dans une ambassade à l’étranger afin de favoriser la diplomatie interculturelle et l’échange entre la France et l’étranger.


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